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"Un apprenti, combien ça coûte ?" - fév 2010
"Un jeune sur cinq pourrait être un apprenti en 2015" - déc 2009
"500 millions d'euros pour l'apprentissage" - déc 2009
"Baisse des recrutements en apprentissage en 2009" - nov 2009
"100 000 apprentis fonctionnaires" - oct 2009
"« Pourquoi on paye des impôts ? »" - sep 2009
"Un apprenti coûte peu et rapporte beaucoup" - aoû 2009
"Chute brutale de l'apprentissage en Rhône-Alpes" - jui 2009
"Chomage des jeunes, la lutte continue" - jui 2009
"L'APPRENTI dans le Top Ten" - mai 2009
"SMA le recours" - mai 2009
"De l'Or au bout des doigts" - mar 2009
"1 milliard et demi pour les apprentis" - mar 2009
"Apprentis et étudiants bords à bords" - mar 2009
"L'apprentissage dans la crise" - fév 2009
"A l'aise dans l'automobile" - fév 2009
"Les nouveautés de la taxe d'apprentissage" - jan 2009
"Gaston Lenôtre, l'apprenti inspiré tire sa révérence" - jan 2009
  ACTUALITÉS
Un apprenti, combien ça coûte ?
 Quelles sont les régions de France qui encouragent le plus les entreprises par des aides directes au recrutement ?
Gauche, droite, syndicats, patronat, tout le monde est d'accord pour louer l'alternance et le principe de formation des jeunes en apprentissage. L'allemagne et ses 600 000 apprentis tient lieu de modèle dans tous les débats ! Cependant, en France, depuis cinq ans, le nombre des jeunes qui se forment en apprentissage stagne, et même recule dans certaines régions. Une régression que n'endigue ni les efforts des service publics ni la mobilisation des collectivités. Alors ? La crise aurait elle à elle seule la responsabilité de cet échec ? Pourquoi les entreprises ne recrutent elles pas plus d'apprentis ? Pour le secrétaire d'Etat chargé de l'Emploi, Laurent Wauquiez : “Un apprenti coûte en moyenne à l'entreprise entre 1 500 et 2 000 euros net par an, ce n'est vraiment pas grand-chose !”.

Ce n'est apparemment pas l'avis de nombreux chefs d'entreprise qui critiquent généralement l'aide insuffisante des pouvoirs publics, l'estimant peu convaincante !

Alors, un apprenti ne pourrait il couter vraiment que 1 500 euros par an à l'entreprise qui le recrute ?
A 41% du SMIC, le salaire moyen annuel d'un apprenti est 6 600 euros (18 à 20 ans en 1ère année).
Pour atteindre le coût net de 1 500 euros, l'aide de l'état et des collectivités devra approcher 5 000 euros;

L'APPRENTI a enquêté et publie aujourd'hui le palmarès régional des aides à l'emploi des apprentis dans chacune des régions de France.

Dans ce palmarès, les régions Basse-Normandie et Lorraine, respectivement première et deuxième au classement, dépassent ce résultat (cumul aide régionale + aide de l'état) : jugez vous même ...
  Plus d'infos sur Le palmarès des aides régionales   xof 
Avis de : juan (09/03/2010)

Très bien, d'autant plus que l'Agefiph verse 5 100¿ de plus par an si le jeune est reconnu handicapé. Par contre pour pérenniser l'emploi après ...
Avis de : Jeannot (08/03/2010)

C'est vrai que la dépense n'est pas très importante mais le problème c'est la disponibilité pour s'occuper d'un jeune. Surtout quand on est débordé !
Avis de : marlow (08/03/2010)

Bravo à la Haute-Normandie ! Les petites entreprises sont celles avec qui il faudra compter pour sortir de la crise et embaucher les jeunes. Aidons les et elles nous aideront ...
Un jeune sur cinq pourrait être un apprenti en 2015
 C'est le voeu de Laurent Wauquiez. L'apprentissage est garante selon lui de la promotion sociale
Après huit mois de consultation, Henri Proglio, nouveau PDG d'EDF, remet au secrétaire d'Etat chargé de l'Emploi, ce jeudi 10 décembre, un rapport de 62 pages supposé éclairer le gouvernement sur les freins au développement de l’alternance. Parmi les pistes proposés pour lever ces contraintes le ministre annonce la création d’un crédit d’impôt pour les entreprises et aussi la mise en place d’un portail de l’alternance pour faire se rencontrer l’offre des entreprises et la demande des jeunes (on se demande si les services du ministre et les auteurs de ce rapport ont bien compris l'action de lapprenti.com, pourtant assez visible sur internet!).

"L’image de l’alternance est encore trop souvent attachée aux métiers manuels. Et pour changer cette image, il faut que toutes les grandes écoles s’engagent dans l’apprentissage", appuie Laurent Wauquiez devant un parterre de directeurs de grandes écoles qui, pour la plupart, ont pourtant déjà créé des unités de formation en apprentissage; Récemment, il est vrai, mais le crédit d'impôt date lui de plus d'un an et l'intérêt de ces annonces se mettent à décliner dans l'auditoire. On frise l'ennui quand soudain apparaissent deux mesures nouvelles : la promotion de l'alternance lorsqu'une entreprise obtient un marché public et l'encouragement de l'apprentissage dans la fonction publique. C'est apparemment la bonne voie, l'assistance se réveille, il faut poursuivre et Laurent Wauquiez demande à trois ateliers de travail pilotés par les DRH de grandes entreprises de réfléchir à "comment simplifier les démarches ou le financement pour mieux inciter les entreprises à miser sur l'alternance".
 cm 
Avis de : Aiglemartin (22/12/2009)

Simplifier les démarches des entreprises, une mesure attendue des artisans comme nous. Martin, boulanger à Augoulème
Avis de : Gaston (22/12/2009)

L'Etat encourage l'emploi des apprentis dans le secteur privé, il est urgent de montrer l'exemple dans le secteur public
Avis de : xof (22/12/2009)

Il serait en effet plus judicieux d'utiliser en partie ces 500 millions de l'emprunt d'état pour ajouter au budget des Régions pour l'apprentissage. Plutôt que de refaire un portail internet qui viendra s'ajouter aux sites existants comme celui de Lapprenti.com. ll doit bien y avoir une arrière pensée politique la dessous!
500 millions d'euros pour l'apprentissage
 Grand emprunt : il n'y en aura pas que pour l'enseignement supérieur assure Nicolas Sarkozy
"500 millions seront investis par l'Etat" en faveur de l'apprentissage dans le cadre du Grand emprunt et "20.000 places supplémentaires" seront créées dans les internats d'excellence. "Notre effort ne se limitera pas à l'enseignement supérieur. Il faut développer l'apprentissage, et l'excellence est aussi dans l'apprentissage", a déclaré le chef de l'Etat lors d'une conférence de presse à l'Elysée. Précisions, il s'agira "d'améliorer l'hébergement des jeunes, rénover les centres de formation, les mettre aux normes et surtout les équiper avec les machines les plus modernes" car "ça n'a pas de sens de préparer nos jeunes aux métiers de demain si on les forme sur les machines d'hier". "Avec le Premier ministre nous ne voulions pas donner le sentiment que l'argent de la formation n'allait qu'à l'enseignement supérieur, aux étudiants et pas à l'apprentissage", a souligné M. Sarkozy.
  Plus d'infos sur http://www.elysee.fr/accueil/   xof 
Baisse des recrutements en apprentissage en 2009
 La crise est passée par là ..
Dans son tableau de bord des statistiques trimestrielles, la DARES totalise 530.054 jeunes de 16 à 25 ans en contrat de professionnalisation ou d’apprentissage en août 2009, soit 35.000 jeunes de moins qu’en août 2008 ! Face à ce recul les grandes entreprises promettent de recruter près de 24.000 contrats en alternance d’ici la fin 2010, déclaration d'Henri Proglio, pdg de Veolia chargé par le chef de l'Etat de mobiliser les grandes entreprises. «Si toutes les entreprises suivent cet exemple, c'est 140.000 contrats supplémentaires que nous pourrions offrir aux jeunes» d'ici à la fin 2010, a proclamé Nicolas Sarkozy. Voeu pieu pour le chef de l'Etat, apparemment peu troublé par les pronostics de reprises des secteurs touchés par la crise : très fragile pour l'automobile et rien avant fin 2010 pour le batiment
  Plus d'infos sur Tableau de bord trimestriel DARES   cm 
100 000 apprentis fonctionnaires
 C'est la proposition de Laurent Hénard pour équilibrer la contribution publique et celle du privé
20% de contrats d'apprentissage en moins entre 2008 et 2009, c'est le bilan relevé par le contrat de finance du gouvernement. Malgré les encouragements économiques et fiscaux les entreprises peinent à recruter des apprentis. Mais la situation serait pire sans doute sans ces mesures! Si l'Etat doit en être le premier convaincu, il ne montre pourtant pas l'exemple : à peine plus de 6 000 contrats d'apprentissage dans la fonction publique en 2008! Le projet de Laurent Hénard présenté au premier ministre le 13 octobre : atteindre en cinq ans 100.000 jeunes formés en alternance dans l'administration. Pour y parvenir, harmoniser les aides à l'emploi des jeunes entre privé et public. Les administrations bénéficieraient des mêmes exonérations des charges sociales et patronales, et n'auraient plus à prendre en charge le coût de la formation du jeune. Qui va payer? Les régions au travers des subventions de fonctionnement qu'elles versent aux CFA, le CNFPT pour une partie et l'Etat au moyen du Fonds national de développement de modernisation de l'apprentissage.
Le projet paraît utile et équitable mais la note risque d'être salée;
A son propos, on peut s'attendre à une levée de boucliers ces prochaines semaines.
 xof 
« Pourquoi on paye des impôts ? »
 Une B.D pour les jeunes et les adultes perplexes
15 pages de bandes-dessinées nées de la collaboration des services du Budget de l’Etat et du groupe Bayard Presse. Pour le gouvernement, qui se soucie de la santé civique des futurs contribuables, il faut commencer tôt à rendre accessibles aux plus jeunes les rouages des finances publiques. Ca débute par la préparation du budget et fini au recouvrement des impôts par l’administration. D’où vient l’argent de l’Etat ? Quel est le rôle des parlementaires dans la discussion du budget ? C’est quoi la dette ? Des questions utiles pour tenter d'éclairer et de sensibiliser les jeunes citoyens.
Cette BD de 16 pages paraîtra dans Okapi, Phosphore et Géo Ado, trois journaux lus en moyenne par environ 170.000 adolescents.
 xof 
Avis de : Zorra (22/12/2009)

Je l'ai acheté c'est super!
Un apprenti coûte peu et rapporte beaucoup
 C'est le message que veut faire passer Laurent Wauquiez, secrétaire d'Etat chargé de l'Emploi
"Un apprenti coûte en moyenne entre 1 500 et 2 000 euros net par an, ce n'est vraiment pas grand-chose". Laurent Wauquiez a signé, le 2 juillet avec Jean-François Bernardin, président des CCI, une convention visant à créer au sein des chambres de commerce et d’industrie des développeurs de l'alternance sur les territoires. Objectif : soutenir l’emploi des jeunes et les mesures annoncées en faveur des contrats en alternance, le 24 avril dernier, par le président de la République. La convention vise à mobiliser le réseau des chambres de commerce et d’industrie pour inciter les 50 000 PME à embaucher des jeunes en alternance d'ici à la fin de l'année.
Dotée de 5 millions d'euros apportés pour moitié par le Gouvernement, la convention doit permettre au réseau des chambres de commerce de passer de 50 à 100 développeurs de l'alternance. Leur mission consiste à assurer la promotion de l’apprentissage et des dispositifs en faveur de l’insertion des jeunes apprentis.
 cm 
Chute brutale de l'apprentissage en Rhône-Alpes
 Le nombre d'inscrits, pour l'année 2009-2010 a chuté de 40 % par rapport à l'an dernier
La crise économique semble être la cause principale de ce net recul des embauches en apprentissage. Les mesures énergiques du gouvernement pour encourager le recrutement ne suffisent pas apparemment à convaincre des patrons qui craignent parfois pour leur propre emploi. En effet près de la moitié des entreprises qui recrutent des apprentis ont moins de 5 salariés. Ces très petites entreprises qui voient leur carnet de commande se vider n'engagent plus d'apprentis même quand les aides publiques réduisent considérablement les charges. A quoi pourront servir les apprentis si les commandes sont vides? A cette question, le président de la chambre de commerce et d'industrie de la Région Rhône-Alpes, Jean-Paul Mauduy, répond qu'il faut former maintenant les jeunes pour qu'ils soient opérationnels au moment de la reprise. Reprise qui surviendra fatalement à plus ou moins brève échéance. Mais les jeunes eux-même se détournent de l'apprentissage en ces temps d'incertitude, et prolongent leurs études.
 cm 
Chomage des jeunes, la lutte continue
 Malgré la crise les grandes entreprises recrutent
Nicolas Sarkozy invitait jeudi 16 juillet les patrons de 50 grandes entreprises françaises (CAC 40). Parmi eux, le patron de VEOLIA, animateur de la nouvelle Charte de l'apprentissage, convaincu que l'apprentissage est « un formidable investissement, peut-être le plus rentable de tous ». Ces patrons promettent d'engager 24000 jeunes de plus en 2009-2010. Nicolas Sarkozy proclame que ce seront 140 000 contrats supplémentaires qui seront signés ces prochains mois. Parmi les offres d'emploi déjà sur le marché : 5000 postes à la SNCF, 3000 chez Veolia Environnement et France Télécom. Sur son site, Usine Nouvelle publie la liste des entreprises qui recrutent.
  Plus d'infos sur Usine Nouvelle   Pam 
L'APPRENTI dans le Top Ten
 6ème de la course de l'EDHEC, l'équipage de LAPPRENTI.COM dépasse les anciens
13ème l'année dernière, 6ème cette année! Le voilier L'APPRENTI atteint son objectif d'entrer dans le Top ten de l'EDHEC 2009, la grande course internationale à la voile étudiante. Pour les apprentis du CNAM et d'Ingénieurs 2000 c'est une belle performance, même si ils se sont donnés les moyens d'y parvenir en multipliant les entrainements tout au long de l'année. Benoit Tisse, manager du team L'APPRENTI et apprenti ingénieur : "Une place comme celle-ci ne s'improvise pas à L'EDHEC où les concurrents dans notre série (50 équipages sur Grand-Surprise) sont réputés les meilleurs. Cela suppose de sacrifier le temps prévu avec ses amis ou sa famille pour venir s"entrainer à La Trinité, Cherbourg ou La Rochelle pendant l'hiver. Mais quel bonheur en retour d'assurer des manoeuvres de pro et d'accrocher une 6ème place!" Un bel enthousiasme qui pourrait entrainer la promotion 2010 dans la prochaine épreuve de l'EDHEC qui se disputera à Brest, avec L'APPRENTI!
  Plus d'infos sur la course de l'EDHEC   pam 
Avis de : weming (23/12/2009)

Bravo aux apprentis du CNAM, et aussi à L'APPRENTI !
SMA le recours
 Le président Sarkosy encourage la voie militaire dans les DOM TOM pour lutter contre l'échec scolaire
"Il existe outre-mer des dispositifs de grande qualité comme le service militaire adapté (SMA), Je souhaite que l'on double le nombre de jeunes (6000) formés d'ici trois ans",
Cette déclaration de Nicolas Sarkozy montre l'intention du gouvernement de mobiliser jusqu'à ses dernières ressources pour lutter contre les effets de la crise sur le chomage des jeunes. Le SMA (Service Militaire Adapté), créé en 1962 pour faciliter l’insertion dans la vie active des jeunes en situation d’échec dans les départements et collectivités d’outre-mer, devrait toucher 40 millions d'euros supplémentaire pour son fonctionnement en 2010. Pour justifier ce geste, le gouvernement annonce le taux record d'insertion de 80% de ces jeunes dans la vie active après leur engagement au SMA. Un chiffre qui ne tient cependant pas compte du nombre des jeunes qui quittent le régiment en cours de route, découragés par un régime disciplinaire très strict. Ce que concède Yves Gastine qui commande le SMA de Gondeau à la Martinique, un colonel des commandos parachutistes mieux formé sans doute pour attaquer une position Taliban en Afghanistan que pour animer un établissement de formation. Mais les ordres sont les ordres et manifestement le colonel Gastine doit son emploi à de bonnes qualités managériales et à son énergie :"La mission du SMA offre une issue à ceux qui sortent du système scolaire sans qualification chaque année (150 000 jeunes NDLR). Plus de 50 % des jeunes qui s'engagent au SMA sont illettrés et désocialisés. Nous leur redonnons une formation initiale, comportementale et civique, un espoir. Ces jeunes apprennent également ici un métier et nombreux sont ceux qui reprendront une formation en apprentissage ou trouveront un emploi à temps plein après leur service." A propos des intentions du gouvernement : "Si nous voulons maintenir la qualité de la formation que nous dispensons au SMA en doublant le nombre des effectifs, je crains que 40 millions d'euros soit insuffisant." Un investissement qui représente environ 3% du 1,3 milliards d'euro prévu dans le plan présenté par le président Sarkozy le 24 avril 2009. Ce plan, initié par Martin Hirsh, concerne plus de 500 000 jeunes. en particulier ceux qui sortent de la scolarité sans diplômes.
  Plus d'infos sur le discours de Nicolas Sarkozy devant les élus des DOM   xof 
De l'Or au bout des doigts
 C'est la perfection du savoir-faire que sanctionne le concours du meilleur ouvrier de France
A cet exercice, dans une discipline peu commune, la pêche, Steve Guittonneau est le meilleur. Médaillé d'Or en réalisant la miniature d'un chalut de grand-fond, cet apprenti de 17 ans rêve de commander son propre navire dans l'océan indien. En attendant il planche en alternance à l'UFA du Lycée Régional d'enseignement Aquacole et Maritime de La Rochelle, un mois en cours pour décrocher un Bac Pro, un mois de pratique en mer. Le lycée d'enseignement Maritime de La Rochelle forme 210 élèves aux métiers de la mer, dont 9 apprentis seulement. Curieusement, on compte très peu d'apprentis dans ce secteur. A Boulogne, le deuxième plus important centre d'enseignement maritime, un seul apprenti en CAP de matelot! Pourtant les professionnels et les enseignants témoignent que l'apprentissage serait sans doute la meilleure solution dans cette filière où l'alternance est naturelle entre les séjours en mer et à terre. La réforme récente du Bac Pro en trois ans perturbe la mise en place d'une telle formation en apprentissage. Interrogé par L'APPRENTI, Eric Varin, directeur du Centre de Boulogne, annonce qu'il attendra d'avoir résolu la mise en place du Bac Pro en trois ans pour la formation intitiale avant d'envisager une classe d'apprentissage. En attendant, à La Rochelle, les 9 apprentis en Bac Pro CGEM* se déclarent satisfait de leur formation qui leur parait très adaptée au métier qu'il prépare.
(*)La formation au bac professionnel spécialité conduite et gestion des entreprises maritimes prépare aux fonctions d'encadrement dans le service pont des navires de commerce ou de pêche.
  Plus d'infos sur les formations aux métiers maritime   xof 
1 milliard et demi pour les apprentis
 Peut être une chance de réduire les dégats de la crise dans l'emploi des jeunes
Peut être, parce que cette annonce reste une proposition de Martin Hirsh au président de la République. « Il n'y aura pas de génération sacrifiée », proclame le Haut commissaire à la jeunesse qui détaille son idée : cette aide de 1 milliard et demi, distribuée sur deux ans, accompagnerait l’embauche de 100 000 jeunes en contrats en alternance.
Un engagement partagé :
Martin Hirsh ajoute : « l'Etat s'engage à financer le surcoût pendant 2 ans, les entreprises s’engageraient à assumer la partie formation et les jeunes à rester trois à cinq ans dans le secteur »; Par ailleurs, l'état garantit aux jeunes qu'ils pourront changer de secteurs si ils le souhaitent après cette période de trois ans, un droit à changer d'avis en quelque sorte. Cette proposition annoncée lors du débat du Grand Jury RTL, devra d'abord être approuvée par le gouvernement et soumise aux partenaires sociaux avant d'être mise en oeuvre.
  Plus d'infos sur Grand Jury RTL   xof 
Apprentis et étudiants bords à bords
 Dans la course de l'EDHEC
Cette 42 ème édition de la course croisière de l'Edhec accueillera près de 150 équipages à La Rochelle cette année. Et pour la troisième année consécutive lapprenti.com présente un bateau dans la compétition. La course est internationale, certains viennent d'universités américaines, canadiennes, turques...L'équipage de L'APPRENTI est constitué des apprentis du CFA Ingénieurs 2000 et du CNAM qui auront à coeur, comme l'année dernière, de démontrer l'excellence de leurs aptitudes à l'organisation, au management et à la compétition. 13ème en 2008, L'APPRENTI vise le top Ten cette année avec une bonne préparation pendant hiver. Nous vous tiendrons informé des résultats tout au long de la course qui dure jusqu'au 1 er mai.
 xof 
L'apprentissage dans la crise
 Quel sera l'impact de la récession annoncée pour les apprentis?
La suisse annonce déjà une baisse des places disponibles en apprentissage et un accroissement significatif du chomage des jeunes. En France, les difficultés des grands industriels et des banques laissent augurer des jours maussades pour l'emploi des jeunes. "L'emploi dans la construction automobile va souffrir et les apprentis sont en première ligne, car ils sont souvent considérés comme variable d'ajustement quand les difficultés économiques commencent" déclare Georges Beaurepaire, délégué régional de l'ANFA Bretagne (Association Nationale pour la Formation Automobile). Celui-ci considère cependant qu'on peut rester optimiste pour l'emploi des apprentis recrutés pour l'entretien et la maintenance automobile; 35 000 jeunes dont l'emploi ne serait pas menacé. "On va vendre moins de voitures neuves, mais toutes celles qui roulent devront être entretenues, la main d'oeuvre devra être maintenue chez les concessionnaires, garagistes ou mécaniciens" affirme t'il. Une analyse que partage la plupart des observateurs. Dans tous les domaines, la production, la construction seront durement touchés, mais les services d'entretien et de maintenance seront épargnés. Pour un temps! Craignant les effets désastreux de la récession sur l'emploi des jeunes, les Maisons familiales rurales réagissent et font 10 propositions dans un communiqué qu'elles adressent au gouvernement et aux partenaires sociaux. Des mesures qui visent à valoriser l'apprentissage comme un moyen efficace pour aider les entreprises à traverser la crise.
  Plus d'infos sur Les 10 propositions des Maisons Familiales (en PDF)   xof 
A l'aise dans l'automobile
 Une nouvelle étude de l'ANFA confirme la satisfaction des apprentis dans l'industrie automobile
En 2005, l’ANFA (Association Nationale pour la Formation Automobile) avait interrogé 2000 jeunes en apprentissage dans l'industrie automobile. Ces apprentis montraient une réelle satisfaction dans leur emploi pour 80 % d'entre eux. Deux ans plus tard l'ANFA renouvelle ces questions aux mêmes apprentis.
On apprend que 81 % des jeunes sont toujours en apprentissage. qu'ils sont satisfaits de leur formation au CFA (86 %) et de leur passage en entreprise (88 %). La majorité conserve une bonne image du métier qu’ils souhaite exercer dans le secteur de l’automobile (91%). Plus de la moitié déclare vouloir rester dans leur entreprise d’accueil après leur apprentissage.
"Passion", "précision" et "réflexion" sont les mots que prononcent le plus souvent ces jeunes pour qualifier les raisons de leur motivation. Du plaisir donc, à travailler dans l'automobile, mais ce bonheur est tempéré par quelques couacs;Des points négatifs ont été soulevé, certains changeraient bien de métier (21%), et un grand nombre se sentent isolés dans l’entreprise (42%). Les CFA sont mis en cause pour leur médiocre accompagnement, une attitude dénoncée par 61% des apprentis interrogés
  Plus d'infos sur ANFA   xof 
Les nouveautés de la taxe d'apprentissage
 Ce qui change en 2009
Le seuil : le nombre moyen annuel de jeunes en apprentissage passe à 3% pour les entreprises de 250 salariés et plus. Celles-ci doivent acquitter la taxe d'apprentissage. La mesure s'applique pour les salaires versés à partir du 1er janvier 2008. Pour les départements d'Alsace-Moselle, le taux est porté à 0,312 %.

Le Concours financier au centre de formation
Le concours financier était fixé à 1500 € jusqu'au 1er janvier 2008.

Désormais le montant minimal du concours financier apporté par l'employeur au C.F.A. est au moins égal au coût par apprenti fixé par la convention de création du C.F.A., dans la limite du quota disponible.

Cette disposition devrait s'appliquer en 2009 sur les salaires versés en 2008 et suivant les coûts publiés par le Préfet de Région.
  Plus d'infos sur esen.education.fr   ML 
Gaston Lenôtre, l'apprenti inspiré tire sa révérence
 Apprenti pâtissier en 1936, il bâtit une véritable « success story » à la française
Gaston Lenôtre a "sorti la pâtisserie de ses archaïsmes", déclare à l'AFP le grand pâtissier français Pierre Hermé, qui a fait son apprentissage chez lui. "C'est là que j'ai appris les bases du métier, la rigueur dans le travail, le souci du détail, le sens de la qualité". Depuis l’ouverture de sa première boutique parisienne en 1957, rue d’Auteuil, Gaston Lenôtre aura porté haut les couleurs de la Haute-Gourmandise. Magicien-traiteur des plus belles fêtes, il bouscule les codes de la pâtisserie traditionnelle pour mieux la servir. Ce travailleur infatigable, passionné et curieux, intransigeant sur la qualité, aura su créer une relève solide et encourager les vocations vers ces métiers de la pâtisserie et de la cuisine qui furent toute sa vie. Les chefs formés à L’Ecole Lenôtre depuis 1971 témoignent de la vitalité de son enseignement. Le grand patissier est mort jeudi 8 janvier à l'age de 88 ans.
 cm 
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