Semaine nationale de l’artisanat du 15 au 22 mars 2013
Les artisans qui constituent « La Première entreprise de France » proposeront au grand public des événements dans toute la France avec les chambres de métiers et de l’artisanat (CMA) et les organisations professionnelles.
Le pacte pour l’artisanat, présenté au conseil des ministres du 23 janvier dernier, présente la Semaine nationale de l’artisanat comme un moyen de sensibiliser les jeunes aux métiers de l’artisanat.
Fil rouge de cette édition 2013, le thème « Paroles d’artisans »donnera la parole à de nombreux chefs d’entreprises artisanales qui, malgré un contexte économique difficile, continuent à porter un message positif aux jeunes Français :
- «Oui ! Il est possible de réussir une carrière professionnelle dans l’artisanat, de développer son entreprise de façon durable y compris à l´export !»
- «Oui ! Il y a des métiers qui recrutent, nous formons les générations futures par l’apprentissage!»
En Allemagne, priorité à l’apprentissage en entreprise
Les élus bretons du conseil régional se sont rendus en Allemagne afin d'approfondir leur connaissance du système de formation allemand, caractérisé par le rôle important de l'apprentissage en entreprise.
Au menu : échanges avec les autorités régionales allemandes complétés par des rencontres avec des responsables de centres de formation et de services d'orientation professionnelle à Stuttgart, à Esslingen et à Tübinge.
En cloture, visites d'entreprises parmi lesquelles la filiale d'Yves Rocher et Festo, leader mondial de l'automatisation industrielle.
L'objectif de cettre mission : repérer les initiatives et bonnes pratiques qui constitueront une source d'inspiration pour la formation et l'orientation professionnelle en Bretagne.
La coopération inter-régionale en Europe devrait en sortir renforcée.
Considéré par les allemands comme une voie d'excellence, l'apprentissage outre-Rhin concerne plus de 1,6 millions de jeunes, contre moins de 600 000 (en alternance) en France.
Stephan Schwarz, président de la Chambre de métiers de Berlin, invité par le sénat francais, explique les raisons simples de ce succès : « C'est un système très efficace qui s'appuie sur une formation théorique et un accès concret à la vie de l'entreprise. Dès le début, les apprentis sont mis en contact avec des fournisseurs et des clients ». Rien de nouveau donc! Le modèle apparaît en tout point semblable à celui qu'on applique en France !
Alors comment expliquer cette frilosité chez les français ?
Sans doute le préjugé bien ancré sur la nécessité de réussir de hautes études scientifiques ou commerciales pour accéder au bien-être.
Une idée à la peau dure en France et qui ne profite pas à de nombreux jeunes dont on décourage la vocation, qui végètent puis échouent dans des études supérieures, et qui pourraient s'épanouir dans une formation à un métier noble et rémunérateur en apprentissage.
En allemagne, l'apprentissage n'est pas considéré comme une solution contre l'échec scolaire, mais pour la réussite professionnelle en dehors d'un système académique.
Bien sûr le modèle allemand n'est pas exempt de critiques, moins de chomage mais plus de précarité, pas de salaire minimum ...
Pour Hans Gardner, rédacteur au Frankfurter: « les français ne sont pas encore très engagés sans ce modèle de formation, alors inspirez vous de notre réussite et écartez les erreurs...»
Plus d'apprentis, moins de contrats de professionnalisation
"Les chiffres des contrats en alternance à fin octobre sont très encourageants si on les compare à ceux de l'année 2011 à la même date", a déclaré en décembre le ministre délégué à la Formation, Thierry Repentin, devant les sénateurs. Il se félicitait ainsi d'une hausse de 8% sur un an des contrats d'apprentissage (octobre à octobre).
Interrogé par l'AFP, le ministre ajoute qu'il prépare "un plan de développement de l'apprentissage" pour le premier trimestre 2013 "avec des moyens financiers et fiscaux supplémentaires" afin d'atteindre l'objectif de 500.000 apprentis d'ici 2017 (contre 420.000 actuellement).
La loi qui oblige désormais les entreprises de plus de 250 salariés à compter 4 % d’apprentis dans leurs effectifs permet sans doute ce bon résultat. Les grands groupes notamment font appel de plus en plus à l’apprentissage.
Pour le ministre l'insertion professionnelle des jeunes est toujours un enjeu majeur : "j'ai envoyé aux préfets et aux présidents de région "un document cadre" visant à mettre en place dans chaque région des "pactes régionaux pour la réussite éducative et professionnelle des jeunes" avant la fin du premier trimestre 2013. Il s'agit de "coordonner les efforts de chaque acteur, afin de proposer à chaque jeune sans qualification une solution adaptée pour réamorcer un parcours de formation".
Le rapport Gallois préconise de doubler les effectifs d'apprentis en 5 ans
Le gouvernement a commandé à Louis Gallois un rapport sur les mesures qu'il faudrait prendre pour relancer la compétitivité des entreprises. Parmi les mesures proposées par l'ancien président d'EADS: doubler le nombre d'apprentis en cinq ans.
«La formation en alternance doit être encouragée et contractualisée. L'effort doit être porté auprès des entreprises et des organismes collecteurs de la taxe d’apprentissage. Des progrès significatifs ont déjà été été réalisés, en particulier dans l’enseignement supérieur (un quart des formations en apprentissage).»
«Il conviendrait maintenant de faire de l’apprentissage une voie attractive pouvant être choisie à tous les niveaux de formation. Cela suppose, d’une part, que l’on prenne des mesures pour faciliter la recherche par les jeunes candidats d’une entreprise d’accueil et, d’autre part, qu’on aborde les problèmes cruciaux du transport et du logement des apprentis.»
Le gouvernement adhère semble-t-il à ces arguments.
Reste à savoir si il parviendra. On se souvient que le gouvernement de Nicolas Sarkozi s'était fixé le même objectif, sans succès. Sa ministre en charge de l'apprentissage, Nadine Morano, en écho à Laurent Wauquiez accusait les régions d'y mettre un frein.
Entre le gouvernement de doite et les régions de gauche les relations étaient tendues. On peut espérer aujourd'hui une plus grande harmonie entre les institutions, tout le monde devrait pouvoir travailler dans le même sens. Sans oublier l'éducation nationale, pourfendeur historique de l'apprentissage, qui pourrait ouvrir ses écoutilles et laisser passer le vent de la modernité.
Hisser l'apprentissage au niveau d'une voie d'excellence et non plus d'une voie subie est affaire de conviction, ll faut être bien convaincu soi-même pour convaincre les jeunes (et leurs parents) qu'on peut parfaitement s'épanouir et bien gagner sa vie dans un métier manuel. Le succès de l'apprentissage dans le supérieur n'en fait pas sa lettre de noblesse, mais seulement le témoignage pragmatique de la modernité de cette formation dans toutes les disciplines.
France Mendès - 14/11/2012
Avis () de : bdlvv(28/11/2012)
Relancer les entrprises avec les apprentis
Monsieur Gallois oublie certains éléments primordiaux
Monsieur SAPIN devrait consacrer une partie de son projet à soutenir les apprentis
Si on pouvait développer nos idées.................
L'alternance reprend du sercice dans l'action gouvernementale de lutte pour l'emploi des jeunes
Thierry Repentin, ministre délégué à la Formation professionnelle et à l’Apprentissage a reçu le 8 octobre 2012 l’ensemble des partenaires de la table ronde Formation professionnelle pour discuter du dispositif pour la formation des jeunes et des demandeurs d’emploi. L'apprentissage fait un retour remarqué dans ce dispositif au même titre que les mesures prioritaires que conduisaient jusqu'alors le gouvernement : emplois d’avenir et contrat de génération.
Ce revirement est il du à la pression des acteurs de la formation professionnelle qui s'alarmaient de son absence dans les déclarations du ministre ou bien à une soudaine reconnaissance du principe de réalité ?
En effet malgré une baisse du nombre d'entrée de jeunes en formation alternée de 5% en 2012, l'alternance résiste bien à la chute des offres d'emplois (-20%) dans la même période. Il apparaîtrait absurde de se priver d'un moyen qui reste sans doute le plus efficace dans la situation économique actuelle.
Reste que de nombreux employeurs ont été échaudés par la diminution des aides à l'embauche des apprentis en jiuin dernier, comme en témoigne l'un d'entre eux, Thierry M., patron de PME : "une mesure paradoxale pour exprimer la priorité que donne le gouvernement à l'emploi des jeunes!"
Attention aux escrocs qui prétendent offrir un moyen rapide de trouver un logement
Les "Marchands de liste" opèrent sur le net (LeBonCoin, TopAnnonces). Ils publient des annonces de location de studios ou d'appartements souvent séduisantes. C'est tentant et vous téléphonez. Au bout du fil le plus souvent c'est une agence immobilière qui vous propose un liste d’appartements entrant dans vos critères de sélection avec les numéros des propriétaires. Pour acquérir la liste vous devez vous acquitter d'une adhésion pouvant aller de 150 à plus de 500€.
Hélas, ces listes contiennent des numéros fantômes, des annonces périmées copiées sur la liste d'autres agences, ou encore des appartements déjà loués depuis longtemps.
Comment lutter contre les pratiques honteuses des vendeurs de listes ?
La Confédération Etudiante et l’UFC Que choisir se sont mobilisés et lancent ensemble une campagne « Logement : le piège des vendeurs de listes » qui répond à ces questions : Comment éviter les vendeurs de listes ? Que faire si je suis victime? Quels sont mes droits ? Et ils agissent. Le 3 octobre à Paris, les étudiants de la Confédération Etudiante, pancarte et tracts à la main ont envahi une agence de vendeurs de listes : Casa Immo [4 agences à Paris] But de l’opération : demander le remboursement des étudiants arnaqués et empêcher l’arnaque de nouvelles personnes.
Cependant, si vous avez été victime d'un marchand de liste, vous pouvez demander par lettre recommandée le remboursement total de la somme versée si vous n'avez reçu aucune offre ou un remboursement partiel si vous avez eu très peu d'offres, en vous appuyant sur l'article 6-II de la loi du 2 janvier 1970 ou encore alertez la Direction Générale de la Répression des Fraudes.
La Confédération Etudiante propose égalemement son propre site pour trouvez un logement : lokaviz.fr
« Les emplois d'avenir ne vont pas cannibaliser l'apprentissage ...»
«... mais la promotion de l’alternance a très peu bénéficié à ceux qui en ont le plus besoin : les jeunes dépourvus de toute qualification. » : le ministre délégué à la formation et à l'apprentissage, Thierry Repentin, a répondu dans une interview (Les Echos -19/09) aux inquiétudes que suscite le nouveau contrat de génération.
Ce projet qui vise à encourager l'emploi des jeunes sans qualifications est une des mesures qu'annonçait le chef de l'état pendant la campagne présidentielle. On se souvient qu'à cet égard François Hollande était resté muet sur l'apprentissage.
Son ministre délégué ajoute : « Tous les efforts que les gouvernements successifs ont faits pour développer l’apprentissage et les contrats de professionnalisation n’ont pas empêché chaque année 120.000 jeunes de sortir sans qualification du système scolaire et qu’il y ait actuellement 460.000 jeunes sans diplôme au chômage. C’est à eux que les emplois d’avenir s’adressent. »
Sans doute, cependant l'apprentissage rencontre un succès indéniable depuis quelques années; Pour donner un chiffre, le nombre de jeunes s'orientant vers l’apprentissage a augmenté de 40% en Île-de-France en cinq ans! Les entreprises ne seraient elles pas tentées de délaisser le contrat d'apprentissage au profit d'un contrat de génération ?
Pour Thierry Repentin: «Le contrat de génération sera un contrat à durée indéterminée. Cela devrait pouvoir concerner un contrat en alternance dès lors qu'il est en CDI, ainsi que les embauches en CDI à l'issue de la période d'alternance. Les deux sont complémentaires dans la lutte contre le chômage».
Récemment, le projet de loi a été soumis au Conseil Economique et Social qui porte un regard nuancé sur les nouveaux emplois aidés mis en œuvre par les pouvoirs publics pour répondre à l’urgence de la situation. Le CESE «estime nécessaire d'améliorer le dispositif des emplois d'avenir [..] afin de renforcer son volet formation [..] et de ne pas pénaliser les jeunes qualifiés».
Un avis qui inquiète peu le ministre qui insiste sur la motivation du gouvernement : « le chef de l'Etat et les présidents de région se sont engagés à diviser par deux en cinq ans le nombre de jeunes entrant sans qualification sur le marché du travail. C'est à eux que les emplois d'avenir s'adressent. Dans le même esprit, nous poursuivons avec Michel Sapin les efforts pour développer l'alternance.»
On l'espère de tout coeur, pourtant une certaine confusion plane encore car la définition initiale de ce contrat demeure une « aide financière aux entreprises qui forment les jeunes en recourant à leurs salariés seniors ...» (SIC François Hollande). Une définition qui s'apparente fort à celle du contrat d'apprentissage (exonération de charges patronales, maître d'apprentissage [certes, pas forcément sénior!]).
Pourvu que le contrat de génération n'oeuvre pas également pour l'affaiblissement d'un dispositif qui marche.
Sénateur de la Savoie, Thierry Repenti se présente volontier comme un élu de Montagne (membre de l'Association des élus de Montagne) et ne craint pas le vertige.
Les loyers sont de plus en chers, le salaire d'un apprenti n'y suffit plus. Quelles aides les régions apportent elles aux jeunes ?
Avec la crise les emplois se raréfient, on est désormais forcé d'étendre son périmètre de recherche aux villes, aux départements voisins. Au coût du transport il faudra ajouter celui du loyer. Tous les CFA ne proposent pas d'hébergement.
Avec son seul salaire, lapprenti va se heurter à de nombreuses difficultés. La première qu'il rencontre est la caution réclamée par le propriétaire, qui demande généralement à son futur locataire qu'un « garant » se porte caution pour payer directement ses loyers en cas d'incapacité. Puis il y aura encore le dépôt de garantie à avancer qui doit permettre de financer d'éventuelles dégradations à la fin de la location.
Aujourd'hui, seules quelques régions ont pleinement pris la mesure de ces difficultés et proposent des réponses adaptées (Aquitaine, Midi-Pyrénées). La proposition de la région Aquitaine paraît efficace, c'est elle qui se porte caution vis à vis du bailleur pour garantir le paiement du loyer et aussi auprès de la banque pour obtenir le prêt du dépôt de garantie.
Le nouveau ministre délégué à l’apprentissage, Thierry Repentin, très occupé par la mise en place des "Emplois d'avenir" délègue sans doute aux autres régions l'initiative de promouvoir de telles mesures.
On peut remarquer cependant que la ministre de l'enseignement supérieur, Geneviève Fioraso, se déclare prête à étendre le système de caution locative aux étudiants du supérieur. Mais qui porte encore l'harmonisation des traitements pour tous les jeunes en formation : étudiants ou apprentis, en dehors de quelques régions éclairées ?
Reste que la disparité ne favorise pas toujours les étudiants qui percoivent toujours moins d'APL que les apprentis (voir notre article en 2010).
Et que faites-vous des dispositifs MOBILI JEUNES mis en place par tous les organismes ACTION LOGEMENT au sein des entreprises et en application avec les nouvelles directives gouvernementales !
Informez-vous ...
“L'apprentissage concerne aussi l'enseignement supérieur avec 100 000 apprentis. Reste parfois le plus difficile : trouver une entreprise qui accepte de jouer le jeu..”
Réécoutez l'excellente émission du Téléphone Sonne du 25 juin sur France Inter.
Les invités d'Alain Bédouet : Yves Lichtenberger, professeur à l'Université Paris-Est Marne la Vallée et Directeur du Programme modernisation des formations en apprentissage au Commissariat des investissements d'avenir,
Emmanuel Maurel, Vice-Président en charge de la formation professionnelle, de l'apprentissage, de l'alternance et de l'emploi au Conseil régional d'Ile-de-France, Frédérique Bouvier, directrice du recrutement externe chez Axa France et Laetitia Saavedra de France Inter.
L'émission, qui témoigne de la progression de l'apprentissage dans l'enseignement supérieur, prolonge (à quelques années d'intervalle) une autre émission du Téléphone Sonne sur le thème “Faut il professionnaliser les parcours universitaires ou bien développer l'apprentissage dans le supérieur? ”
Emission que nous nous efforçons de retrouver auprès de France Inter (novembre 2006) et que nous proposerons à la diffusion si nous avons quelques succès dans cette démarche :)
Diviser par deux le nombre de jeunes qui quittent l'école sans qualification
Dans le projet présidentiel de François Hollande («Mes 60 engagements pour la France») on trouve assez peu de précisions sur le sort qu'il entend réserver à l'apprentissage.
Encore candidat, le président a cependant répondu à la lettre ouverte de l'ANAF la jeune Association des Apprentis de France qui l'interrogeait sur des thèmes précis concernant l'accès à une aide juridique et sur l'amélioration de la représentativité des apprentis dans les conseils d'école et d'université
La réponse est institutionnelle : «L'apprentissage doit être une voie choisie et non subie»; Suit la reconnaissance peu convaincante de l'épanouissement individuel du jeune : «L'apprentissage a en effet montré qu'il constituait une solution adaptée pour un certain nombre de jeunes en échec scolaire, qui y trouvaient un modèle de formation plus adapté» L'apprentissage reste hélas, pour cet énarque, un modèle restrictif de dernier recours en cas d'échec scolaire! Les apprentis qui ont choisi librement ce mode de formation pour devenir artisans, techniciens ou ingénieurs auront du mal à se faire reconnaître dans le prochain quinquennat de François Hollande.
Néanmoins ses déclarations à l'intention des jeunes sont nombreuses et illustrent sa vision d'un «espoir pour les nouvelles générations».
Il l'a répété au soir de son élection :«Mes deux priorités : la justice et les jeunes».
Des intentions qui figurent dans les engagements 37 et 39 du feuillet qui en compte 60 :
Engagement 37 (extraits) : «Je donnerai la priorité à l’acquisition des savoirs fondamentaux et d’un socle commun de compétences et de connaissances. Nous transformerons, avec les enseignants, les méthodes pédagogiques. Les élèves les plus en difficulté bénéficieront d’un accompagnement personnalisé pour que, à la fin du quinquennat, le nombre de jeunes qui sortent sans qualification du système scolaire soit divisé par deux.
Je renforcerai et valoriserai les filières d’enseignement professionnel et technologique. Je veux lutter contre la précarité des jeunes. J’offrirai à tout jeune déscolarisé de 16 à 18 ans une solution de formation, d’apprentissage ou un service civique.»
Engagement 39: «Je créerai une allocation d’études et de formation sous conditions de ressources dans le cadre d’un parcours d’autonomie. J’encadrerai les stages pour empêcher les abus. Je donnerai une impulsion aux échanges entre universités françaises et étrangères. J’abrogerai la circulaire sur les étudiants étrangers.»
François Hollande souhaite que l'apprentissage soit une voie choisie. Va t'il encourager cette voie et permettre qu'on puisse mieux choisir son apprentissage ?
Le Centre de formation des journalistes a ouvert en 2007 une filière de formation au journalisme par apprentissage. Niveau de diplôme minimum bac + 3 requis...
Papier polluant, idée préconçue? Clip décalé sur l'enveloppe papier polluante, et son opposition systématique au courrier électronique, présenté, à l'inverse, comme écologique.
CNIL
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