«Métèque
exemplaire.
Coiffeur,
acteur,
chanteur.
Tous de
rigueur.
Serge.
Homme
à
nous offrir
du bonheur»,
résumait
Michel
Piccoli,
dans une
«lettre
ouverte»
accompagnant
un double
album-compilation
produit
en 1999
par Jacques
Canetti,
sous l'impulsion
duquel
—
et de
celle
de Barbara
—,
Reggiani
se lança
dans la
chanson,
avec des
textes
taillés
«sur
mesure»
et l'interprétation
de grands
auteurs
tels Boris
Vian,
Jacques
Prévert,
Baudelaire,
Villon.
Né
le 2 mai
1922 à
Reggio-Emilia,
dans le
nord de
l'Italie,
Serge
Reggiani
vit une
«enfance
pauvre
mais pas
malheureuse»,
selon
ses termes,
et ses
premières
années
sont marquées
par la
disparition
d'un petit
frère
qui succombe
à
une pneumonie
trois
semaines
après
sa naissance.
Il arrive
à
l'âge
de huit
ans en
France,
où
il vit
la jeunesse
d'un adolescent
de temps
de guerre.
De l'école
quittée
à
13 ans,
il passe
aux ciseaux
de l'apprenti-coiffeur
pour dames,
avant
de rêver
de devenir
comédien.
Faisant
un peu
de figuration,
travaillant
danse
et acrobatie,
le jeune
homme
indécis
prend
goût
au milieu
et entre
au Conservatoire
national
d'art
dramatique
à
Paris,
où
il décrochera
deux deuxièmes
prix de
tragédie
et de
comédie.
Dès
1940,
le public
le voit
au théâtre
dans La
Double
Inconstance
de Marivaux.
Deux ans
plus tard,
il aborde
le cinéma
avec le
film de
Louis
Daquin
Le Voyageur
de la
Toussaint.
Il jouera
ainsi
dans une
quinzaine
de pièces
en près
de 30
ans, et
dans plus
de 70
films
en l'espace
de plus
de 50
ans.
Source
: Cyberpresse
Ecouter
un extrait
d'une
interview
réalisée
par Adrien
MANGANO
pour France
Inter
un mois
avant
sa mort
: il évoque
son passé
d'apprenti
coiffeur.
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