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Passionné
de théâtre,
il prend
des cours
avec Maurice
Escande
et rentre
au Conservatoire.
Sa carrière
cinématographique
reste longtemps
discrète.
Il fait
ses débuts
en 1947
avec Monsieur
Vincent
de Maurice
Cloche et
enchaîne
en 1948
avec Manon
de Henri-Georges
Clouzot
et Pattes
blanches
de Jean
Gremillon.
Il figure
en 1955
dans La
Tour de
Nesle d'Abel
Gance.
Michel
Bouquet
se fait
remarquer
dans les
années
soixante
avec Les
Amities
particulieres
de Jean
Delannoy
(1964)
et surtout
La Femme
infidèle
de Claude
Chabrol
(1968).
Sa voix
travaillée
et sa
diction
précise
le servent
à
merveille
dans des
rôles
de bourgeois
ambigus
comme
Javert
dans Les
Misérables
de Robert
Hossein
(1982).
Certains
réalisateurs
se prennent
d'amitié
pour lui
comme
Chabrol
(Le Tigre
se parfume
a la dynamite,
La Rupture,
Juste
avant
la nuit,
Poulet
au vinaigre),
François
Truffaut
(La mariee
etait
en noir
(1967);
La Sirene
du Mississippi
1968),
Andre
Cayatte
(Il n'y
a pas
de fumée
sans feu,
1972;
La Raison
d'état,
1978)
et Alain
Corneau
(France,
societe
anonyme,
1973;
Tous les
matins
du monde,
1991).
Avec
son image
un peu
austère
d'homme
intègre
et secret,
Michel
Bouquet
paraît
presque
trop discret
pour être
célèbre.
Il se
fait rare
dans les
années
90, apparaissant
dans Toto
le heros
(1990)
ou encore
Elisa
(1994).
En 2001,
il joue
aux côtés
de Charles
Berling
dans Comment
j'ai tué
mon père
d'Anne
Fontaine,
film grâce
auquel
il est
nommé
pour la
première
fois aux
César
dans la
catégorie
Meilleur
acteur.
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