A partir de la rentrée 2006, dès
14 ans, l’apprentissage junior initial.
Le jeune pourra quitter le collège et intégrer
un lycée professionnel ou un centre de formation des
apprentis (CFA). En restant sous statut « scolaire »,
il alternera périodes de cours et stages en entreprise,
pour être initié à différents métiers.
Sous réserve d’une durée minimale du stage,
il aura droit à une « gratification » financière
de la part de l’entreprise, dont le montant va être
fixé par décret. Mais attention, le choix du jeune
de devenir apprenti restera réversible.
A tout moment, il pourra s’il le désire réintégrer
un collège.
– Dès 15 ans, l’apprentissage junior confirmé.
Le jeune pourra signer un véritable contrat d’apprentissage
et devenir ainsi salarié de l’entreprise. Mais
là encore, il pourra revenir dans l’enseignement
traditionnel s’il le souhaite.
– Après 16 ans, l’apprentissage. Le jeune
n’est plus un apprenti « junior ». Il revient
dans le système commun de l’apprentissage, tel
qu’il existe aujourd’hui.
Avantage fiscal : un crédit d’impôt:
Afin d’inciter les entreprises à recourir au
contrat d’apprentissage junior, le gouvernement a prévu
quelques encouragements financiers:
- pour l’accueil d’un apprenti junior «
initial » : un crédit d’impôt d’un
montant de 100 euros par semaine de stage.
– pour l’accueil d’un apprenti junior «
confirmé » : un crédit d’impôt
de 2 200 euros par an, au lieu des 1 600 euros accordés
pour un apprenti de 16 ans et plus.
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